Posts Tagged “développement durable”

Situé près du verger biologique, cet hôtel a de bien curieux pensionnaire ! En effet ici coccinelles, carabes, bourdons et autres petites bêtes sont les bienvenues car elles jouent toutes un rôle dans la protection du verger biologique. Les élèves de la classe SPV de M.Bauduin vous présentent ces drôles de locataires.
Cliquez sur les noms ci-dessous pour de plus amples informations……
Coccinelle Carabe Bourdon Syrphe
Abeille Hérisson Perce-oreille
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Voici la critique que nous propose Hubert, étudiant en deuxième année de BTS Analyses et Conduite de Systèmes d’Exploitation après avoir vu le film. Cette critique a été choisie par les étudiants de sa classe pour être publiée sur ce blog.
SOLUTIONS LOCALES POUR UN DESORDRE GLOBAL
Dans le monde de Coline Serreau, les choses sont claires : l’agriculture productiviste est responsable de tous les maux actuels ou presque, des producteurs mais aussi des consommateurs. Si vous approuvez cette affirmation, vous pouvez profiter d’une remise en état de vos convictions grâce à 113 longues minutes de bourrage de crâne excessivement répétitif. Si vous y êtes opposé, n’y allez pas non plus car ce film saura maladroitement vous faire passer pour un arriéré irrécupérable…
Pour réaliser son documentaire, la cinéaste à succès Coline Serreau (militante écologiste et féministe) a parcouru de nombreuses régions du monde pour mettre en évidence un désordre dans lequel les industries agro-alimentaires, les firmes multinationales et les agriculteurs conventionnels en prennent pour leur grade. Seulement, les multiples accusations sont très vite rendues peu crédibles, à cause d’amalgames et de maladresse dont on se passerait bien… Bref, des arguments faciles pour qui ne connaît pas les caractéristiques de l’Agriculture actuelle. Mais aussi des discours souvent trop politisés dont la palme revient à Claude Bourguignon, ingénieur agronome.
L’apogée du grotesque ne tarde pas à arriver. Ainsi, la relation établie par ce même ingénieur entre le labour profond de la terre et les violences des hommes envers leur femme est tout simplement choquante et insultante pour la profession (Pour eux toute leur virilité s’exprime: plus j’ai un gros tracteur plus je défonce la terre, plus je la viole profondément, plus je suis un mec). Mais ce n’est pas tout : on constatera une haine de la cinéaste envers la gente masculine, ressentiment franchement appuyé par Vandana Shiva, scientifique indienne pour qui la clé du problème serait que les femmes soient au pouvoir.Enfin, la Révolution Verte est sévèrement jugée dans le film, ce qui est assez osé quand on sait qu’elle a permis de tripler les rendements en particulier pour les cultures de blé et de riz en Asie et de réduire de nombreux problèmes alimentaires dans les pays pauvres ou en développement.
Tel un Michael Moore, le talent en moins, ce documentaire aura étouffé le bon sens qu’il détient (génétique poussée à l’extrême – exemples des tomates et des oeufs carrés – profit excessif des multinationales de la semence et de la pétrochimie, dénonciation du nombre de suicides dans le milieu agricole, critique de la guerre et de ses conséquences sur le nombre de paysans) sous des solutions et des arguments douteux. On regrettera par ailleurs la qualité médiocre de l’image (zoom et lumière peu maitrisés) et l’absence de témoignages contradictoires à la thèse du film.
Hubert SIBILE
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Voici la critique que nous propose Gauthier, étudiant en deuxième année de BTS Analyses et Conduite de Systèmes d’Exploitation après avoir vu le film. Cette critique a été choisie par les étudiants de sa classe pour être publiée sur ce blog.
«Globalement,ça reste le désordre pour les solutions locales »
Les pratiques agricoles et agroalimentaires du XX siècle ont entrainé des répercussions sur l’environnement et la population. Coline Serreau,réalisatrice, militante et écologiste, approuve cette idéologie dans son film documentaire et poursuit même son raisonnement à ce sujet.
En effet, elle nous invite à parcourir le monde dans l’objectif de découvrir de nouveaux systèmes de production plus respectueux de l’environnement. Coline Serreau nous donne rendez-vous avec des hommes et des femmes amoureux de la terre, des économistes, ingénieurs et même des philosophes. Le spectateur découvre des personnages charismatiques avec des théories et des interventions parfois surprenantes…
La qualité de ce documentaire est sensiblement la recherche de nouvelles solutions pour notre société. Cependant, nous avons l’impression que certaines mesures sont destinées uniquement à la gente féminine. En effet , la réalisatrice porte des discours très féministes au cours du film (« nous devons reprendre d’ urgence notre place »).Avec l’aide de ces intervenants ( dont Vandana Shiva physicienne), la réalisatrice nous donne le sentiment que les femmes possèdent toutes les vertus.
Outre le discours féministe, nous pouvons aussi reprocher à Coline Serreau des raisonnements trop abrégés : pour elle « les produits chimiques sont issus de la guerre,donc les méthodes des multinationales sont guerrières ». Coline Serreau utilise de nombreuses figures de style comme des syllogismes.
Enfin le film manque de moyens chroniques, les images ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux. On assiste plus à un film familial alors que le but est de changer les méthodes existantes. La lumière est parfois incertaine et les zooms intempestifs: prenons l’exemple de la rencontre avec les partisans du MST(mouvement sans terre),l’interview se déroule dans une vielle habitation avec peu de luminosité.
Pour conclure, ce film documentaire remplit sa fonction éducative et nous renseigne sur la situation actuelle. Nous pouvons le comparer au film « Home » de Yann Arthus Bertrand. En effet tous deux dressent le constat de la société.
Reste à nous interroger si ces petites mains et grands esprits arriveront à garder la sécurité alimentaire dans le futur…
Dewitte Gauthier
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Voici la critique que nous propose Matthieu, étudiant en deuxième année de BTS Technologies Végétales après avoir vu le film. Cette critique a été choisie par les étudiants de sa classe pour être publiée sur ce blog.
Solutions locales pour un désordre global est un film coup de poing ciblé sur la problématique de la terre, base concrète sur laquelle repose toute société. Dépassant la simple dénonciation d’un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau veut montrer qu’il existe des solutions pour contrer notre système agricole productiviste. En effet, paysans, physiciens, ingénieurs agronomes et économistes proposent et expérimentent des alternatives à ce système qui mène notre société vers une crise écologique, sociale mais également économique. Dénoncer les contradictions actuelles et faire découvrir de nouvelles pratiques favorisant l’équilibre humain, écologique, alimentaire. Tel est l’objectif du dernier film de Coline Serreau. Lire la suite »
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Voici la critique que nous propose Marie étudiante en deuxième année de BTS Technologies Végétales après avoir vu le film. Cette critique a été choisie par les étudiants de sa classe pour être publiée sur ce blog.
L’histoire: Le film se construit autour d’ interviews de spécialistes de l’agriculture, de l’environnement et de l’agronomie, ponctuées de scènes et d’images qui expliquent, montrent une nouvelle agriculture respectueuse de l’ environnement et qui se soucie de nourrir les hommes avec qualité.
Le film présente d’ une part l’ agriculture actuelle qui repose sur une économie de marché, et d’ autre part les erreurs commises par ce modèle qui a conduit l’ agriculture vers un abîme. Lire la suite »
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Le débat est lancé, relayé par le cinéma. 2 films nous invitent à la réflexion et proposent des solutions: « Le temps des grâce » et » Solutions locales pou r un désordre mondial »
Pour en savoir plus cliquer sur les affiches des films
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Pour explorer les futurs possibles des agricultures et alimentations du monde en 2050 nous vous invitons à consulter la page Agrimonde du site de l’INRA. Choisissez de télécharger la note de synthèse? ou de visionner les vidéos des conférences.
Cette note de synthèse relate un travail de confrontation d’experts scientifiques internationaux pluridisciplinaires. C’est donc un document d’une grande rigueur, mais également d’un grand interet par son aspect prospectif qui croise productions, usages et échanges alimentaires.
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À l’unisson de l’actualité, le système éducatif s’est largement emparé du concept de développement durable. À travers des projets modestes ou de vastes actions de formation de l’homme et du citoyen, bien des enseignants et des établissements se mobilisent dans cette « éducation à… ». Ce dossier souhaite en montrer les effets positifs, mais aussi les contradictions et les ambigüités. Développer l’esprit critique des élèves, sortir de l’idéologie des discours, pas si simple ! Nous avons donc voulu, avec des récits d’expériences riches et variés, proposer des réflexions parfois dérangeantes.
Un dossier haut en couleur, bien ancré dans le terrain, mais loin des consensus.
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Le 09 octobre 2009, l’Institut de Genech accueille Rajagopal, ingénieur agricole indien, fondateur de l’organisation Ekta Parishad, mouvement pour la défense des petits paysans et des intouchables de l’Inde. Pour prolonger les conférences, le CDI proposera du 8 au 16 octobre une sélection d’ouvrages sur l’Inde et ses multiples facettes.
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